Santu Mofokeng, Ishmael Eyes Wide Shut – Motouleng Cave, 2004
Munem Wasif Climate Refugee of Bangladesh 2007
Bruce Gilden Mad men Russie 2010
Lasse Persson.London, England,1968
Lee Friedlander Self-Portrait, Haverstraw, New York 1966
Ralph Gibson – Mary Ellen and Hand from "The Sonambulist", 1967
Steven Meisel Vogue Italia 2007
Susan Meiselas Lena After the Show, Essex Junction, Vermont 1973
Robert Frank Elevator Miami Beach 1955
Imogen Cunningham sydney at davenport, 1964
Wayne Miller Rose Resnick, Enchanted Hills Camp for the Blind, 1950
Edward Weston Ruth Bernhard, 1935
Arnold Newman Marilyn Monroe, Hollywood, CA, 1962
Imogen Cunningham Martha Graham, Dancer, 1931
Shomei Tomatsu, Coca-Cola, Tokyo, 1969
Bruce Gilden USA. NYC. Coney Island. 1977
Martha Fein, Egon Schiele’s Death Bed, 1918
Felix Nadar victor hugo sur son lit de mort
Manuel Alvarez Bravo ‘El Soñador’ (The Dreamer) 1931
Izis Bidermanas Pont de Passy, Paris 1948
Berenice Abbott Bowery Bum, New York, c. 1932
Victor Macarol Union Square Scene, New York, 2007
Eikoh Hosoe, Yukio Mishima, Ordeal by Roses #6, 1961-1962
George Krause Icon Painter Philadelphia, 1966
Rennie Ellis Flaked out Rolling Stones Concert Kooyong 1973
Rennie Ellis Retired Brighton England 1978
Andrew Stark Sydney Bus Terminal. 1999
Arnold Newman Two Men On Porch, West Palm Beach, FL, 1941
Bruce Davidson Jimmy At A Local Diner, Palisades, New Jersey, 1958
Eve Arnold – Bar girl in a brothel in the red light district, Havana, 1954























Quelle série. C’est magnifique, probablement le plus émouvant de ce que tu as rassemblé jusqu’à présent. Quel boulot et on sent si bien le fil conducteur de ton regard, l’expression d’une parole qui ne se dit pour l’instant que par là. Je suis très émue et j’espère que tu vas bien.
Toujours friand de tes trouvailles photographiques ! Tous ces portraits de rue témoignent des moments de lassitudes qui peuvent jalonner la vie des hommes.
De toute beauté !
Arrivé ici par hasard il y a quelques temps grâce au nom du blog… je suis ému de retrouver avec cette série le titre d’un de mes romans de chevet!
Je voulais également souligner l’unité des photographies présentées, un passage sur votre page est, chaque fois, un beau moment de détente.
Faulkner, revisited. Quelle puissance, je suis soufflée !
C’est terrifiant.
Je reviendrai.
Merci.